Simon-Paul Pallen a perdu son bras gauche le 31 janvier 1945 par temps de haute neige au carrefour du Quatre-Vents, sous les ordres du Lieutenant Hallo (1ère DB) en dégageant la poche stratégique de Colmar. D’où encore l’honneur évident et accru de célébrer nous aussi les pères combattants d’alors, également par la poésie et la peinture, dans le cadre des cérémonies du 70ème anniversaire de la Libération de Colmar. Les textes de l’exposition, en vis à vis de chaque œuvre inspirée aux libérateurs, montrent à quel point, aujourd’hui plus que jamais, la reconnaissance exprimée aux libérateurs, procède pour nous tous d’une forme de renaissance et de résilience collective.
Je me suis laissée inspirer par la poésie d’Henri-Louis Pallen afin de donner naissance aux tableaux-paysages qui demandaient à naître.
Cette rencontre se veut un hommage à son père et par extension, toute personne qui participe à ce que la liberté d’expression et d’être vive en ce monde.